
L'artiste berlinois Phantaseum (Alec Ross) a attiré l'attention avec sa série « Wet Cast Boxes », récemment présentée lors d'un aperçu d'exposition solo. En coulant des matériaux humides sur des cartons familiers et en les laissant durcir, l'artiste crée des plis et des expressions inattendus. Deux trous et une ligne au-dessus de l'avertissement « Manipuler avec précaution » se lisent comme un visage, transformant des objets logistiques ordinaires en êtres dotés d'une présence émotionnelle.
Connu pour un travail qui brouille les frontières entre peau et toile, Phantaseum apporte son humour pince-sans-rire caractéristique à cette série. Au moment où une simple boîte en carton ondulé devient comme un compagnon capricieux, nous commençons à nous demander qui projette des émotions sur qui. L'artiste traite les plis et les bosses accidentels comme des archives émotionnelles, inscrivant un récit dans les objets du quotidien.
Des entrepôts aux halls d'immeubles jusqu'aux bacs de recyclage — la vie brève d'une boîte. Pourquoi ne pas se souvenir du visage qu'elle vous a montré aujourd'hui ? Demain, elle pourrait sembler complètement différente. Le travail de Phantaseum capture des émotions fugaces entre consommation et mise au rebut, figeant un instant singulier dans le temps.
Présentée lors de son exposition solo berlinoise, la série brouille la frontière entre sculpture et quelque chose d'étonnamment vivant, offrant une perspective nouvelle sur les objets banals. Son message — que nous sommes peut-être ceux qui donnons des sentiments à ces boîtes — arrive à la fois comme métaphore et réflexion humoristique sur la culture de consommation contemporaine.
Connu pour un travail qui brouille les frontières entre peau et toile, Phantaseum apporte son humour pince-sans-rire caractéristique à cette série. Au moment où une simple boîte en carton ondulé devient comme un compagnon capricieux, nous commençons à nous demander qui projette des émotions sur qui. L'artiste traite les plis et les bosses accidentels comme des archives émotionnelles, inscrivant un récit dans les objets du quotidien.
Des entrepôts aux halls d'immeubles jusqu'aux bacs de recyclage — la vie brève d'une boîte. Pourquoi ne pas se souvenir du visage qu'elle vous a montré aujourd'hui ? Demain, elle pourrait sembler complètement différente. Le travail de Phantaseum capture des émotions fugaces entre consommation et mise au rebut, figeant un instant singulier dans le temps.
Présentée lors de son exposition solo berlinoise, la série brouille la frontière entre sculpture et quelque chose d'étonnamment vivant, offrant une perspective nouvelle sur les objets banals. Son message — que nous sommes peut-être ceux qui donnons des sentiments à ces boîtes — arrive à la fois comme métaphore et réflexion humoristique sur la culture de consommation contemporaine.









