
L'artiste britannique Owen T. Douglass recrée la célèbre colline verdoyante de Windows XP sous forme d'installation physique, collectionnant appareils numériques obsolètes et fragments de la culture en ligne pour les transformer en sculptures et installations. Ses œuvres ressemblent à des sites archéologiques d'une civilisation technologique — à ceci près que les artefacts n'ont que 10 à 20 ans, et non des milliers.
Si nous célébrons l'arrivée des nouvelles technologies, nous prêtons rarement attention à la rapidité avec laquelle elles sombrent dans l'obsolescence. Douglass dirige son regard précisément vers ces moments oubliés. Machines défuntes, messages d'erreur et interfaces désuètes renaissent dans son travail comme des reliques de l'ère numérique, dignes de préservation et de contemplation.
À travers des structures en bois, des collines d'herbe artificielle, des icônes de dossiers jaunes suspendues et des interfaces de Windows Media Player flottant dans les airs, Douglass crée des paysages ludiques qui dissimulent des réflexions plus profondes sur les technologies et les souvenirs que nous laissons derrière nous. Plutôt que d'imaginer l'avenir, il documente méticuleusement ce qu'il laisse dans son sillage — une archive grandissante de ruines numériques qui témoignent de nos cycles accélérés de consommation et de mise au rebut.
Si nous célébrons l'arrivée des nouvelles technologies, nous prêtons rarement attention à la rapidité avec laquelle elles sombrent dans l'obsolescence. Douglass dirige son regard précisément vers ces moments oubliés. Machines défuntes, messages d'erreur et interfaces désuètes renaissent dans son travail comme des reliques de l'ère numérique, dignes de préservation et de contemplation.
À travers des structures en bois, des collines d'herbe artificielle, des icônes de dossiers jaunes suspendues et des interfaces de Windows Media Player flottant dans les airs, Douglass crée des paysages ludiques qui dissimulent des réflexions plus profondes sur les technologies et les souvenirs que nous laissons derrière nous. Plutôt que d'imaginer l'avenir, il documente méticuleusement ce qu'il laisse dans son sillage — une archive grandissante de ruines numériques qui témoignent de nos cycles accélérés de consommation et de mise au rebut.





